De la sérigraphie avec pas grand chose
On néglige souvent le potentiel de nos idées qu'on pense vouées à foirer… Ici on va improviser de la sérigraphie avec des moyens de fortune, sans avoir la prétention d'en faire un tutoriel.
Commençons par les bases. On catégorise la sérigraphie comme une technique d'impression qui utilise un pochoir maillé pour transferer de l'encre sur un quelconque support. Ceux qui s'y connaissent utilisent un cadre, une émulsion photographique et une source lumineuse UV.
Vous vous en doutez, on s'y connait pas.
Source : Lisoni
Le matos :



1. Des cadres
Ici c'est un cadre photo et quatre bouts de carton trouvés dans la poubelle des étudiants en DNMADE. Ça tenait pas à la colle chaude alors on s'est débrouillé avec du scotch de masquage.
2. Du tissu qui laisse passer la peinture
Dans notre cas, un emballage de tapis IKEA.
3. De la pâte à bois
Quoi que ce soit qui puisse obstruer les mailles du tissu une fois sec.
4. De la peinture
De l'acrylique magenta.
5. De quoi étaler la peinture
Pour ça, on a pris une merveilleuse carte de cantine.
5. Du papier
Ou un autre support.
Les étapes :
1. La "préparation"
Par préparation, je parle pas de construire le cadre et de chercher la peinture dans mon sac, mais de couper le tissu dans un rectangle un peu plus grand que le cadre afin de le fixer pour réaliser une sorte de toile.
2. Le pochoir
Une fois le motif choisi, on l'a reproduit sur la toile au crayon et on a enduit notre toile de pâte à bois pour obstruer les endroits qui vont apparaître blancs à l'impression.
3. Les tests
Le cadre fait l'intermédaire entre la support sur lequel on va imprimer et la peinture sur la toile. On a étalé la peinture avec la carte de cantine et les endroits qui n'étaient pas bouchés par la colle à bois ont pu traverser la toile et réaliser un aplat de couleur sur le support.
Et les résultats…